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Vous êtes ici: Sujets Prioritaires » Ménopause » Actualités 25. Juin 2017
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Troubles liés à la ménopause – ne pas avoir peur des hormones

Les risques observés autrefois avec la substitution hormonale – en premier lieu thromboses, cancer du sein et accident vasculaire cérébral (AVC) – avaient très clairement montré que la bonne voie de l’hormonothérapie pour les femmes ménopausées n’avait pas encore été trouvée. Ceci est devenu particulièrement évident avec la grande étude WHI, qui a failli marquer la fin du traitement hormonal de la ménopause. Dix ans plus tard, sur la base de ces résultats, une substitution hormonale à moindre risque est désormais possible, faisant intervenir un œstrogène administré par voie transdermique (par la peau) associé à une progestérone naturelle («micronisée») sous forme de capsules.

Traitement efficace des troubles climactériques

Les troubles ménopausiques connus, tels que bouffées de chaleur, sueurs nocturnes et troubles du sommeil, sont généralement la raison principale de l’initiation d’une hormonothérapie chez les femmes ménopausées. Il est possible de les soulager efficacement avec des œstrogènes (avec ou sans progestérone). A cet effet, de faibles doses d’œstrogènes suffisent déjà dans la plupart des cas, de telle manière que, ces 10 dernières années, la dose prescrite de l’hormonothérapie orale a pu être réduite de plus de moitié. Un enseignement essentiel tiré de l’étude WHI est qu’il convient d’initier l’hormonothérapie le plus tôt possible. Si des hormones ne sont prescrites qu’au bout de plusieurs décennies après la ménopause, cela est généralement contre-productif et présente davantage d’inconvénients que de bénéfices. En revanche, si l’hormonothérapie est initiée durant les 10 premières années de la ménopause ou avant 60 ans, les bénéfices qu’elle apporte prédominent.

 

Les formes d’administration actuelles réduisent les risques

Pour une utilisation à moindre risque des hormones à la ménopause, outre le dosage et l’initiation précoce du traitement, il convient surtout de veiller à la voie d’administration de l’œstrogène et à la nature du progestatif. De nos jours, l’œstrogène est de plus en plus souvent administré par voie transdermique, sous forme de patch ou de gel. En effet, contrairement aux comprimés, cette forme galénique n’augmente pas le risque de thrombose, comme l’ont montré des études ces dernières années. De même, cette forme d’administration n’exerce pas d’effets négatifs sur les marqueurs de l’inflammation des vaisseaux, la pression artérielle, le métabolisme lipidique et autres. L’œstrogène transdermique pénètre directement dans le sang par la peau et ne nécessite pas, comme c’est le cas pour les comprimés, d’être métabolisé dans le foie, où ils entraînent la plupart des répercussions négatives mentionnées. En ce qui concerne la progestérone, il convient de faire la distinction entre la progestérone naturelle (micronisée) et la progestérone synthétique (non bio-identique). D’après les connaissances actuelles, la progestérone synthétique est responsable du risque accru de cancer du sein sous hormonothérapie. Cela n’a pas été observé pour la progestérone naturelle.

 

En résumé, pour l’actuel traitement hormonal à moindre risque de la ménopause, le «timing» adéquat est tout aussi déterminant que le choix des hormones elles-mêmes (dose, forme d’administration en comprimés ou gel).

Review: Perspective on hormone therapy 10 years after the WHI, Maturitas 2013

28.08.2014 - gem

 
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Sources, symtpômes, options diagnostiques et thérapeutiques

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