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Détecter l’attaque cérébrale rapidement et facilement avec FAST

D’après les experts, une personne sur six est victime une fois dans sa vie d’une attaque cérébrale. En Suisse, on estime que 16 000 cas se produisent chaque année. C’est pourquoi, à l’occasion de la Journée mondiale des accidents vasculaires cérébraux le 29 octobre, les spécialistes suisses de l’attaque cérébrale appellent à prendre au sérieux les symptômes ainsi que les signes avant-coureurs fréquents avant un accident aigu. Grâce au nouveau test FAST, chacun peut détecter rapidement et facilement une attaque cérébrale.

FAST ©Fondation Suisse de Cardiologie et pfuschi-cartoon.ch

 

Prendre les signes avant-coureurs au sérieux

On reconnaît une attaque cérébrale à une faiblesse, paralysie ou insensibilité soudaine, généralement au niveau d’une moitié du corps seulement (visage, bras ou jambe). Un autre symptôme typique est la perte soudaine de la parole ou des difficultés à comprendre ce qui est dit. Une perte de la vision (souvent d’un seul œil), une vision double, de violents vertiges rotatoires accompagnés d’une incapacité à marcher ou des maux de tête inhabituels très violents peuvent aussi signaler une attaque cérébrale. Un petit test (voir le test FAST) portant sur les trois symptômes principaux les plus faciles à détecter (paralysie de la moitié du visage ou d’un bras, difficultés à parler) pourra aider les profanes à «faire leur diagnostic».

 

Les neurologues signalent aussi des lacunes importantes dans les connaissances sur les signes avant-coureurs de l’attaque cérébrale. Chez une victime sur trois, l’accident s’annonce par un trouble passager de la circulation sanguine appelé accident ischémique transitoire (AIT), causé par la présence d’un caillot de sang dans une artère cérébrale. Une telle «mini-attaque» ou «éclipse cérébrale» se traduit par des troubles passagers de la vision, une paralysie provisoire d’un bras, d’une main ou d’une jambe ou par des troubles de la parole. Contrairement à une «véritable» attaque cérébrale, ces symptômes ne durent que quelques minutes. «Un AIT est une urgence médicale au même titre que l’attaque cérébrale. En effet, 10 à 15 % de ces patients subiront une attaque cérébrale au cours des trois prochains mois, dont la moitié dans les 48 heures. Malheureusement, seuls deux tiers des personnes touchées prennent ces signes avant-coureurs au sérieux et font appel à un médecin», explique le Professeur Heinrich Mattle, directeur de la Stroke Unit de l’Hôpital de l’Ile à Berne. D’où la nécessité d’agir.

 

Réduire les délais d’attente

Des études scientifiques le prouvent: «Time is brain». Une perte de temps entre l’attaque cérébrale et le traitement signifie que des neurones meurent. Le succès du traitement dépend de manière décisive de la rapidité avec laquelle le traitement par thrombolyse est mis en route, c’est-à-dire par des médicaments qui dissolvent le caillot de sang pour remédier au trouble de la circulation. Dans les 90 premières minutes après le début des symptômes, le traitement est deux fois plus efficace que dans les 90 minutes suivantes. Au cours des 90 premières minutes, on peut éviter les dommages neurologiques chez un patient sur trois; au bout de trois heures, le traitement n’aboutit plus à des résultats optimaux que chez un patient sur sept. D’après les connaissances actuelles, ce sont les Stroke Units, des services hospitaliers spécialisés dans le traitement des patients atteints d’une attaque cérébrale, qui obtiennent les meilleurs résultats. Actuellement, des Stroke Units existent en Suisse à Aarau, Bâle, Berne, Genève, Lausanne, Lucerne, Lugano, Münsterlingen, Sion, Saint-Gall et Zurich.

 

Saisir les chances

Réagir rapidement et correctement en cas d’urgence est une chose; prendre des mesures pour prévenir la survenue d’une attaque cérébrale en est une autre. Les experts s’efforcent régulièrement de motiver la population à ce sujet. Saisir les chances qu’offre la prévention signifie en particulier contrôler régulièrement sa tension artérielle, ne pas fumer, réduire l’excès de poids, avoir une activité physique suffisante, limiter sa consommation d’alcool et veiller à une alimentation riche en fruits et légumes, mais pauvre en sel. Il convient également de faire vérifier régulièrement son taux de cholestérol et de glycémie. Un trouble du rythme cardiaque fréquent appelé fibrillation auriculaire s’accompagne d’un fort risque d’attaque cérébrale. Un mode de vie sain et, le cas échéant, un traitement des facteurs de risque présents, permet de freiner les dépôts dus à l’athérosclérose et la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins. Selon la situation, le médecin prescrit également à des fins de prévention des médicaments antithrombotiques, hypocholestérolémiants ou antihypertenseurs.

 

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Fondation Suisse de cardiologie

01.11.2010 - dzu

 
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