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Vous êtes ici: Maladies » Tumeurs du cerveau 25. Mars 2017
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Tumeurs du cerveau

Définition

Les tumeurs bénignes et malignes du cerveau sont dangereuses

On désigne par tumeur du cerveau toute tuméfaction se développant au sein de la boîte crânienne. Par principe, les cellules de tous les tissus de l’intérieur du crâne peuvent proliférer. Ce chapitre aborde uniquement les formes de tumeurs les plus répandues. Globalement, on peut effectuer une distinction entre les néoformations bénignes et malignes.

 

Dans le cerveau, le caractère bénin n’est en aucun cas synonyme d’absence de danger. En effet, la tumeur du cerveau est dangereuse car elle repousse les autres structures environnantes et fait augmenter la pression exercée sur les centres cérébraux vitaux, les os situés autour ne pouvant pas céder lorsque le volume interne augmente. 

 

Une tumeur du cerveau peut survenir à tout âge.

Causes

Dans la plupart des cas, la cause de la tumeur du cerveau n’est pas connue. Des facteurs génétiques ainsi que des influences externes sont en discussion. Pour l’heure, l’influence des champs électromagnétiques des téléphones portables ou des lignes à haute tension sur le développement de tumeurs du cerveau n’a pu être prouvée. Seule l’origine des métastases cérébrales est connue: il s’agit de la dissémination de cellules cancéreuses provenant d’une autre tumeur maligne, qui se sont propagées dans l’organisme par la circulation sanguine.

 

Tumeurs du cerveau les plus fréquentes:

  • Gliomes: émanent des cellules constituant la gaine des nerfs du cerveau. On distingue les glioblastomes, les astrocytomes, les épendymomes, les médulloblastomes et les oligodendrogliomes.
  • Méningiomes: émanent des cellules de la méninge dure.
  • Tumeurs de l’hypophyse: émanent des agglomérations cellulaires de l’hypophyse.
  • Neurinomes: émanent des cellules constituant la gaine des nerfs du cerveau jusqu’à leur terminaison.
  • Métastases: il s’agit de la propagation d’un cancer d’une partie de l’organisme vers une autre.

Troubles (symptômes)

La plupart des symptômes n’indiquent pas une tumeur du cerveau de façon évidente. Les symptômes dépendent de la localisation, de la taille et de la vitesse de croissance de la tumeur.

 

Les symptômes les plus fréquents sont les suivants:

  • Céphalées
  • Nausées, vomissements et ralentissement du rythme cardiaque peuvent indiquer une augmentation de la pression crânienne
  • Crises de convulsion (comme dans les crises d’épilepsie)
  • Changements psychiques (apathie, irritabilité, troubles de la mémoire)
  • En fonction de la localisation et du type de tumeur, peuvent s’y ajouter: faiblesse musculaire, paralysies ainsi que troubles de l’audition, de la vision, de la déglutition et de l’élocution.

Voici quelques caractéristiques des différents types de tumeurs:

 

  • Glioblastome: il s’agit d’une tumeur hautement maligne pénétrant rapidement dans les tissus environnants. Le glioblastome est la tumeur du cerveau la plus répandue et touche principalement les sujets âgés de 40 à 60 ans. Des paralysies et des troubles de l’élocution surviennent déjà quelques semaines ou mois après le début de la maladie. Une fois le diagnostic posé, la survie ne dépasse souvent pas quelques mois voire quelques années.
  • Ependymome et médulloblastome: ce sont des tumeurs du cerveau typiques de l’enfance et de l’adolescence. L’épendymome provoque souvent des signes de pression cérébrale (céphalées, vomissements, ralentissement du rythme cardiaque). Les patients peuvent vivre de nombreuses années après la pose du diagnostic.
  • Méningiome: il s’agit d’une tumeur bénigne pouvant cependant repousser les structures adjacentes si elle croît rapidement. Si un méningiome ne croît pas ou s’il a une croissance lente, il peut être asymptomatique.
  • Tumeurs de l’hypophyse: l’hypophyse sécrète des hormones. Les symptômes typiques de la tumeur de l’hypophyse sont avant tout des troubles hormonaux (troubles de la croissance, fatigue, peau fine et ridée, troubles érectiles). Des troubles visuels s’observent fréquemment (déficits du champ visuel). Les tumeurs de l’hypophyse surviennent avant tout entre 30 et 50 ans.
  • Neurinome: cette tumeur se développe généralement à partir des cellules de la gaine du huitième nerf crânien (neurinome acoustique). Les symptômes typiques sont une diminution progressive de l’audition, des bourdonnements d’oreille, des troubles de l’équilibre et des paralysies au niveau du visage.

Examens (diagnostic)

  • Anamnèse avec prise en compte des symptômes
  • Examen neurologique approfondi
  • Analyses de laboratoire afin d’exclure d’autres maladies
  • Imagerie du crâne et du cerveau (tomodensitométrie ou IRM)
  • Au besoin, mesure de l’activité électrique du cerveau (EEG=Electro-encéphalographie)
  • Si nécessaire, prélèvement de liquide céphalo-rachidien au niveau du canal rachidien (ponction lombaire)

Options thérapeutiques

Le traitement dépend du type de tumeur, de sa taille et de sa localisation. Les tumeurs bénignes (méningiomes, neurinomes) peuvent être réséquées par voie chirurgicale, induisant généralement une rémission. Les tumeurs malignes, en particulier celles situées près de centres vitaux, ont un pronostic défavorable.


En principe, trois options thérapeutiques sont envisageables:

 

Intervention chirurgicale

La difficulté réside dans la distinction du tissu tumoral par rapport au tissu sain au cours de l’intervention. Les techniques modernes permettent cependant une lésion minimale du tissu sain entourant la tumeur (techniques de coloration, intervention assistée par ordinateur, opération sous anesthésie locale).

 

Radiothérapie

Généralement, les tumeurs du cerveau répondent bien aux rayons. La radiothérapie consiste, soit à irradier la tumeur de l’extérieur à travers la peau, soit à insérer chirurgicalement une petite source de rayons dans la tumeur pour la détruire de l’intérieur.

 

Médicaments, chimiothérapie

Il existe différents schémas de chimiothérapie, notamment par prise de comprimés ou de perfusions. La chimiothérapie est fréquemment associée à des effets indésirables.

 

La pression intracrânienne peut être diminuée à l’aide de médicaments anticongestifs (cortisone).

Complications possibles

Certaines tumeurs n’entravent pas ou très peu la qualité de vie et l’espérance de vie des patients. D’autres peuvent conduire au décès du patient en l’espace de quelques mois ou années.

 

Les complications surviennent toujours lorsque la tumeur grossit rapidement ou lorsqu’elle pénètre dans les tissus adjacents. Plus la tumeur grossit rapidement, plus la pression intracrânienne augmente. La pression intracrânienne comprime les centres cérébraux vitaux et les voies nerveuses du cerveau, provoquant le décès du patient en l’absence de traitement.

 

Souvent l’entourage souffre des troubles psychiques, parfois prononcés, des patients.



 
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Sources, symtpômes, options diagnostiques et thérapeutiques

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