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Vous êtes ici: Maladies » SARS, Syndrome de détresse respiratoire aiguë 27. Mars 2017
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SARS, Syndrome de détresse respiratoire aiguë

Définition

SARS, Syndrome de détresse respiratoire aiguë: provoquée par un virus transmis de l’animal à l’homme

En mars 2003, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) déclenche une «alerte globale» suite à l’émergence d’une maladie infectieuse des voies respiratoires très contagieuse au Vietnam et en Chine: le syndrome de détresse respiratoire aiguë. Appelé Severe Acute Respiratory Syndrom (SARS) en langue anglaise, ce syndrome est vraisemblablement d’abord apparu à Hong-Kong.


 

L’infection est provoquée par un virus transmis de l’animal à l’homme, lorsque les animaux et les hommes vivent en contact très étroit. On soupconne que la civette - denrée alimentaire fort appréciée au sud de la Chine - a transmis le virus à l’homme au sud de la Chine.


 

La transmission du virus se fait par les voies respiratoires par l’intermédaire de gouttelettes en cas de contact étroit avec une personne infectée. On soupçonne toutefois que le virus puisse également être transmis sur des distances plus importantes par l’intermédiaire de l’air, de l’eau potable, des selles et des dispositifs de climatisations. A ce jour, les chercheurs savent que le virus peut survivre au moins 24 heures, à l’extérieur d’un organisme.

 

Par contre, des températures supérieures à 56°C détruisent le virus, fait important à savoir lors de la consommation d’aliments ingérés chauds, sans cuisson suffisante préalable.

Causes

Le virus fait partie de la famille des coronarovirus. Responsables d’environ 30% de tous les rhumes et infections des voies respiratoires, ces coronarovirus se sont fortement modifiés au cours du temps.


D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le virus existe déjà depuis très longtemps, mais n’avait pas encore été transmis à l’homme.

 

D’intenses travaux de recherche visent à découvrir les circonstances de la transmission à l’homme, qui pourraient être dues à des habitudes alimentaires propres à certaines régions de Chine. Dans le cadre de ces études, des tests ont été réalisés notamment sur les souris, les porcs et la volaille. 


Le risque de contamination le plus élevé concerne les membres de la famille et les proches vivant en contact étroit avec les patients atteints du syndrome de détresse respiratoire aigu. Sont également exposés à ce risque: le personnel médical et soignant, les personnes âgées et les personnes atteintes d’un affaiblissement des défenses immunitaires.

Troubles (symptômes)

Le temps d‘incubation (période entre la contamination et l’apparition des premiers symptômes) est de l’ordre de 2-7 jours; dans de rares cas, il peut atteindre 12 jours. Après le retour d’une région à risque et en présence de symptômes isolés, il convient de consulter immédiatement un médecin.

 

Symptômes potentiels:

  • Fièvre élevée (jusqu’à 38°C)
  • Toux sévère
  • Difficultés respiratoires pouvant aller jusqu’à la détresse respiratoire
  • Maux de gorge
  • Maux de tête, douleurs musculaires
  • Perte d’appétit
  • Troubles de la conscience (confusion)
  • Diarrhées
  • Irritations cutanées
  • Sensation générale de maladie

D’après les microbiologues, le virus du SARS touche de plus en plus fréquemment non seulement les voies respiratoires,mais également l’estomac et le tractus intestinal. Il peut en résulter une insuffisance rénale et une défaillance d’autres organes, pouvant mettre la vie du sujet en danger.

Examens (diagnostic)

En cas de suspicion, il convient en premier lieu de procéder à une anamnèse détaillée: si le patient a été en contact avec un cas de SARS, circonstances et moment du contact, éventuel voyage dans un pays à risque.

 

L’examen clinique, les examens de laboratoire, les radiographies et l’état général du patient consolident le diagnostic. Sur les clichés radiographiques, on observe l’image d’une pneumonie virale atypique, qui peut être confirmée par tomodensitométrie. L’agent pathogène est déterminé par des procédures très compliquées et coûteuses.


La majorité des patients présentent des symtpômes très sévères, nécessitant un traitement dans une unité de soins intensifs.

Options thérapeutiques

En l’absence de traitement direct pour l’infection virale, le traitement est purement symptomatique et réalisé le plus souvent dans une unité de soins intensifs. Il nécessite l’isolement complet du patient et une surveillance étroite 24 h/24 h. Un médicament utilisé pour le traitement de l’hépatite C semble atténuer l’évolution de la maladie.

Complications possibles

Si le patient survit, la maladie ne laisse pas de séquelles graves. Le taux de mortalité est de 3% à 40%. Ce taux de mortalité est plus important pour  les personnes en provenance des régions à risque, les personnes âgées et les personnes avec affaiblissement des défenses immunitaires (VIH).

Mesures préventives

Les mesures de prévention consistent à éviter les régions à risque. Le port d’une protection buccale appropriée permet aux gens qui sont en contact direct avec des personnes infectées de se protéger.

 

Cette protection réduit seulement le risque d’infection, mais n’évite pas à 100% la transmission de l’infection. Le personnel soignant en contact avec des personnes infectées doit porter des habits de protection spéciaux et être muni d’une protection respiratoire appropriée.

 

Les recherches pour un vaccin efficace permettant de se protéger contre la maladie se poursuivent.



 
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Sources, symtpômes, options diagnostiques et thérapeutiques

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