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Vous êtes ici: Maladies » Maladies dues à la radioactivité 26. Juin 2017
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Maladies dues à la radioactivité

Définition

Maladies dues à la radioactivité: apparait suite à une irradiation aigue du corps humain, par exemple lors d’un accident nucléaire, ou pendant/après la radiothérapie d’un cancer
Le rayonnement de substances radioactives ne peut être ni entendu, ni vu. Pourtant une chose est certaine, nous sommes entourés jours et nuits par ce rayonnement.
 
La possibilité et le degré de dommages corporels dus au rayonnement radioactifs dépendent de 3 facteurs: la dose d’irradiation, la durée d’exposition et la substance. La dose de radiation est mesurée en sievert (Sv) (auparavant REM). L’exposition moyenne au rayonnement radioactif est par exemple en Suisse de 5.5 millisievert (mSV) par année.
 
Une maladie due à la radioactivité apparait suite à une irradiation aigue du corps humain, par exemple lors d’un accident nucléaire, ou pendant/après la radiothérapie d’un cancer.
 
Il en résulte des troubles, allant de symptômes semblables à la grippe jusqu’à la mort en quelques jours, en fonction de la dose d’irradiation et de la substance. De faibles doses d’irradiation.

Causes

  • Exposition aigue ou chronique à une substance radioactive
  • Radiothérapie d’un cancer

 

L’effet de la radioactivité dépend de divers facteurs:

Durée de l’irradiation: si le rayonnement est bref, l’organisme peut moins bien compenser l’irradiation que lors d’une dose identique administrée sur une plus longue durée.

 

Dose: une dose élevée de rayonnement cause dans les jours qui suivent des maladies aigues et potentiellement mortelles. Un rayonnement de 5 sieverts sur quelques jours induit la mort chez environ 50% des victimes.

 

Substance: une centrale nucléaire produit des gaz rares radioactifs particulièrement dangereux (xénon 133 et krypton 85). L’avantage de ces substances est quelles sont extrêmement volatiles; le risque pour la santé disparait déjà à partir de quelques kilomètres du centre nucléaire.
 
L’iode 131 et le césium peuvent se retrouver dans la chaine alimentaire via l’eau potable. L’iode radioactif ingéré s’accumule rapidement dans la thyroïde, ce qui augmente le risque d’un cancer de la thyroïde.
 
Le strontium 90 et le plutonium 239, se liant à la poussière, peuvent entrer dans le corps par les voies respiratoires et y causer des dommages cellulaires.

Troubles (symptômes)

Le temps d’incubation, c’est-à-dire la période entre l’irradiation et l’apparition des troubles, est de plusieurs jours à quelques semaines.

 

Maladies légères dues à la radioactivité (jusqu’à 1 sievert (Sv))

  • Troubles semblables à la grippe
  • Légères nausées, vomissements
  • Inappétence
  • Fatigue
  • Maux de tête, vertiges, désorientation
  • Risque d’infections légèrement augmenté
  • Réduction passagère de la fécondité masculine

 

Maladies graves dues à la radioactivité (dès 2 Sv)

  • Fortes nausées, vomissements
  • Chute de cheveux
  • Affaiblissement général
  • Risque d’infections fortement augmenté: diminution du nombre de globules blancs (leucopénie)
  • Infertilité féminine (en générale passagère)
  • Diarrhées
  • Saignements de la muqueuse buccale, de la peau et des reins dus à la diminution du nombre de plaquettes sanguines (thrombopénie)
  • Diminution du nombre de globules rouges (anémie)
  • Mort dans les 30 jours chez 10% des victimes

 

Maladies aigues dues à la radioactivité (4-6 Sv)

Dans ce cas, les troubles décrits ci-dessus apparaissent plus vite et plus violemment (temps d’incubation de quelques heures à quelques jours).
 
La stérilité est irréversible et la convalescence dure plusieurs mois, voir une année. Sans soins intensifs, les victimes meurent dans les 3 mois. Les causes de la mort sont souvent des infections ou des saignements.

 

Complications dues à un rayonnement de plus de 6 Sv

Destruction de la moelle osseuse et des muqueuses, y compris dans le système digestif.

 

Rayonnement entre 10 et 20 Sv:

Des nausées et un affaiblissement apparaissent en quelques minutes. Ensuite, une phase d’amélioration passagère trompeuse, la phase Walking-Ghost, a lieu durant quelques jours, avant l’apparition de symptômes massifs, tels que des troubles du système cardiovasculaire et des dommages d’organes irréparables, causant la mort en peu de temps.

Examens (diagnostic)

  • Historique de la maladie (anamnèse) pour estimer la dose de radiation
  • Contrôle des fonctions vitales et de l’état de santé global
  • Examens de laboratoire et préparation d’une transplantation de la moelle osseuse

Options thérapeutiques

  • Eloigner la victime de la zone radioactive
  • Décontamination, c’est-à-dire enlever du corps la substance radioactive en prenant une douche
  • Maintient et traitement des fonctions vitales
  • Tablettes d’iodure de potassium (tablettes d’iode): la substance radioactive s’accumule dans la thyroïde; les tablettes d’iode, donnant à la thyroïde de l’iode non radioactif, empêchent la prise de iode radioactif par le corps (voir aussi www.jodtabletten.ch/fr)
  • Transfusion sanguine, transplantation de cellules souches
  • Thérapies de soutien telles que: prise de vitamines et d’antibiotiques, équilibre entre la prise de fluides et la perte d’électrolytes
  • Psychothérapie

Même après une faible dose radioactive, les experts déclarent qu’il faut déterminer dans les 3 à 4 jours si une victime nécessite ou non un traitement d’envergure ou une greffe de moelle osseuse.

Complications possibles

Complications tardives chez les survivants d’une maladie due à la radioactivité
Les doses radioactives faibles ne sont pas mortelles, mais elles augmentent le risque à long terme d’un cancer.

 

Par exemple, une exposition de 100 millisievert par an augmente de 1% le risque d’un cancer (leucémie et cancers du poumon, du sein et de la thyroïde). De plus, elle peut causer des lésions du génome, engendrant des malformations chez les descendants. Les enfants sont, à cause de leur division cellulaire plus rapide, tout particulièrement à risque.



 
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