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Vous êtes ici: Maladies » Hernie discale, prolapsus discal 27. Mars 2017
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Hernie discale, prolapsus discal

Définition

Hernie discale: une partie du contenu discal (noyau) se déplace et pénètre dans le tissu conjonctif avoisinant

Avec l’âge, les problèmes d’hernie discale deviennent de plus en plus importants chez beaucoup de sujets. La colonne lombaire et la colonne cervicale sont particulièrement affectées. Des altérations dégénératives au niveau des disques intervertébraux et des tissus vertébraux avoisinants sont principalement responsables de cette affection.

 

Les disques intervertébraux (Discus intervertebralis) se situent entre les différentes vertèbres, tout au long de la colonne vertébrale. Il s’agit de coussinets qui se composent d’un anneau de tissu conjonctif (Anulus fibrosus) et d’un noyau mou gélatineux (Nucleus pulposus). Ils permettent les mouvements et l’amortissement des mouvements de la colonne vertébrale. 


En cas d’hernie discale, une partie du contenu discal (noyau) se déplace et pénètre dans le tissu conjonctif avoisinant. La masse gélatineuse s’échappe alors pour venir comprimer la moelle épinière ou les racines nerveuses.

 

La protusion est un stade préliminaire de la hernie discale. En raison d’un affaiblissement de l’anneau fibreux, celui-ci subit la pression du noyau et se bombe pour forme une protubérance vers l’extérieur de la colonne vertébrale. L’anneau fibreux reste toutefois intact. Par contre, il peut dans certains cas entraîner des troubles neurologiques.


L’hernie discale peut être liée à une faiblesse du tissu conjonctif induite par l’âge ou par des surcharges mécaniques, pouvant entraîner un déplacement du noyau discal. La majorité des hernies discales surviennent au niveau de la colonne lombaire.

 

Les symptômes varient en fonction de la localisation et en fonction de la sévérité de l’évènement. Les patients peuvent être asymptomatiques dans les cas les moins graves, alors que des paralysies sont observées dans les cas sévères.

Causes

  • Les surcharges mécaniques de la colonne vertébrale sont les causes les plus fréquentes des hernies discales.
  • Faiblesse congénitale du tissu conjonctif, associée à une surcharge de la colonne vertébrale, comme lors de la grossesse.
  • Des accidents, comme accident de voiture, chute d’escaliers, peuvent, dans des cas plus rares, être à l’origine d’une hernie discale.

 

Facteurs de risque

  • Surcharge pondérale
  • Grossesse
  • Faiblesse héréditaire des tissus conjonctifs
  • Port de charges de manière chronique et inappropriée

Troubles (symptômes)

Pression sur les racines nerveuses:

  • Douleurs importantes dans une jambe ou dans un bras
  • Perte de sensibilité, sensations de chatouillements et de fourmillements
  • Sensation de paralysie dans certains membres
  • Colonne lombaire: douleurs au niveau de la fesse tirant dans une jambe (sciatique)

 

Pression sur la moelle épinière

  • Les mêmes symptômes que ceux décrits ci-dessus.
  • Faiblesse musculaire croissante dans les bras et les jambes en fonction de la localisation de la lésion
  • Perte de sensibilité dans la région génitale et annale, associée à une incontinence urinaire.

 

Ces symptômes constituent une urgence médicale et nécessitent une hospitalisation immédiate pour prise en charge, souvent chirurgicale.

 

Pression sur la queue de cheval (racines nerveuses de la queue de cheval; syndrome de la queue de cheval)

  • Les mêmes symptômes que ceux décrits ci-dessus.
  • A ceux-ci s’ajoute une perte de contrôle de l’activité vésicale et rectale.
  • Perte de sensibilité dans les régions anale, génitale et au niveau des fesses
  • Paralysie des jambes possible.

 

Il s’agit également d’une urgence nécessitant une intervention chirurgicale.

Examens (diagnostic)

  • Examen physique
  • Tests neurologiques pour examen des nerfs
  • Scanner
  • IRM

Options thérapeutiques

En l’absence de paralysie ou de troubles végétatifs, le traitement est le plus souvent conservateur, c’est-à-dire sans intervention chirurgicale. Souvent les symptômes régressent. Plus les paralysies sont longues, plus les chances de guérison sont faibles.


Médicaments

  • Antalgiques
  • Relaxants musculaires

Physiothérapie

Après atténuation des douleurs, une physiothérapie peut être débutée. Celle-ci peut faire appel à:

  • Cataplasmes de boue
  • Cures thermales
  • Renforcement de la musculature lombaire, surtout les muscles du dos et de l’abdomen.

 

La physiothérapie devrait être poursuivie pendant au moins 3 mois.

 

Chirurgie

En cas de paralysie ou lors de la pression sur la moelle épinière ou la queue de cheval, une intervention chirurgicale est indiquée.

  • Décompression des racines nerveuses par élimination complète du tissu discal abîmé.
  • Une nouvelle méthode consiste en une nucléolyse par laser ou par courant électrique à travers une fine électrode. Ce procédé peut toutefois uniquement être utilisé dans les formes légères.

 

Après l’intervention, il convient d’instaurer une physiothérapie pour renforcer la musculature.

Complications possibles

Parmi les risques des interventions chirurgicales, on compte des lésions au niveau des nerfs ou des vaisseaux, des inflammations de la plaie, le développement d’une instabilité de la colonne verticale ainsi que la formation de cicatrices inesthétiques.


En cas de cicatrices hypertrophiques, une ré intervention est parfois nécessaire


En règle générale, le succès thérapeutique des interventions chirurgicales est très élevé.

Mesures préventives

  • Réduction de poids en cas de surcharge pondérale pour soulager le dos.
  • Traitement physiothérapeutique pour renforcer les muscles du dos.
  • Habitation: sièges durs et étagères à la hauteur des yeux pour soulager la colonne cervicale.
  • Matelas dur et petit coussin pour protéger la colonne cervicale durant le sommeil.
  • Il faut éviter de porter des poids lourds.
  • Pour soulever des objets, il est conseillé de plier les genoux et de tenir le dos droit. 
  • Lors du port d’objets, il convient de répartir le poids sur les deux mains, afin de décharger la colonne vertébrale. 
  • Au travail, le lieu de travail doit permettre une position debout.
  • Au bureau, il est recommandé de travailler sur un siège non trop dur et de se tenir droit.


 
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Sources, symtpômes, options diagnostiques et thérapeutiques

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