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Vous êtes ici: Maladies » Cancer du col de l’utérus, carcinome cervical 21. Août 2017
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Cancer du col de l’utérus, carcinome cervical

Définition

Cancer du col de l’utérus

Le col de l’utérus relie le vagin à la cavité utérine et se termine au niveau de la partie basse de l’utérus. En position accroupie, ou lorsque la femme pose une de ses jambes sur une chaise, elle peut ressentir le col de l’utérus au fond du vagin. Ce col de l’utérus est tapissé par une muqueuse qui est différente de celle recouvrant l’intérieur de la cavité utérine.

 

Le cancer du col de l’utérus se développe dans cette zone de transition lorsque des cellules de la muqueuse cervicale dégénèrent en cellules malignes. Le cancer du col de l’utérus peut survenir chez des femmes de moins de 20 ans ; toutefois, il se développe généralement chez des femmes de 40 à 45 ans. Après le cancer du sein, le cancer du côlon et le cancer de l’utérus, il occupe la quatrième position en terme de fréquence parmi les cancers de la femme.

 

Lorsque le cancer est diagnostiqué à un stade précoce, les chances de guérison sont bonnes. Cependant, dans 1 cas sur 3, l’issue est fatale. A ce jour, un vaccin susceptible de protéger contre le cancer cervical est commercialisé dans plusieurs pays.

Causes

La cause exacte du développement du cancer cervical n’est pas encore connue. Dans la majorité des cas, les cancers cervicaux sont causés au moins partiellement par un sous-type du papillomavirus humain (HPV), qui est transmis lors de rapports sexuels non protégés. Ce même virus est également impliqué dans le développement des verrues génitales.


Facteurs de risque:

  • Sexe et âge: jeunes femmes, avec de nombreux partenaires sexuels différents
  • Manque d’hygiène et infections génitales
  • Le tabac semble être un facteur de risque (pas certain)

Troubles (symptômes)

Les symptômes n’apparaissent, en général, que lorsque le cancer est déjà à un stade très développé.

 

Signes possibles:

  • Hémorragies vaginales irrégulières, particulièrement après les rapports sexuels.

 

A un stade avancé:

  • Ecoulement vaginal à l’odeur sucré, souvent strié de sang
  • Douleurs dans les régions abdominales et dorsales
  • Présence de sang dans les urines; infections urinaires (stade avancé)

Examens (diagnostic)

  • Anamnèse avec prise en compte des symptômes de la patiente
  • Frottis vaginal (PAP test) et examen microscopique
  • Examen échographique du vagin
  • Colonoscopie et cystoscopie
  • Prise de sang pour détermination des marqueurs tumoraux
  • Prélèvement de tissus avec examen microscopique
  • Tomodensitométrie pour évaluer l’extension de la tumeur
  • Radiographies pour détecter d’éventuelles métastases au niveau du poumon et pour évaluer l’extension de la tumeur.

Options thérapeutiques

Mesures générales

Au stade précoce, des petites altérations cellulaires peuvent régresser spontanément. Pour surveiller l’évolution, le recours régulier à des frottis de contrôle est nécessaire.

 

Les modalités thérapeutiques suivantes sont possibles:

  • Conisation au laser: permet d’exciser des petites zones de tissu dégénéré. Cette méthode est surtout appliquée chez les femmes souhaitant avoir des enfants
  • A un stade avancé, toute la cavité utérine doit également être enlevée ; chez les femmes âgées, les ovaires le sont également.
  • Radiothérapie
  • Chimiothérapie

 

Une combinaison de différentes méthodes est souvent utilisée afin d’obtenir de meilleurs résultats.

Complications possibles

Lorsque le cancer cervical est diagnostiqué à un stade précoce, le pronostic est généralement bon et la guérison est probable. Cependant, lorsque la tumeur s’est propagée aux organes voisins et en présence de métastases dans d’autres organes, les chances de guérison sont faibles.

Mesures préventives

Des examens gynécologiques réguliers avec réalisation d’un frottis vaginal et examen microscopique permettent de poser un diagnostic précoce. Chez la femme, les examens de dépistage revêtent une grande importance. Tout saignement survenant après la ménopause nécessite un bilan médical soigné.


Depuis janvier 2007, un vaccin contre deux sous-types de papillomavirus humain est disponible sur le marché suisse. Il faudrait vacciner de préférence les jeunes filles entre l’âge de 9 et 14 ans. A cet effet, trois doses de vaccin sont nécessaires ; le vaccin n’est pas remboursé par les caisses-maladie (env. sFr 700.--). Le vaccin a une action préventive, mais non curative. Un vaccin à action curative fait l’objet de nombreuses recherches.


Même après vaccination, les experts recommandent de poursuivre les examens gynécologiques de contrôle.


Aucune vaccination ne protège à 100%.

 

Pour cette raison:

  • Utilisation de préservatifs toujours encore indiquée
  • L’utilisation d’un préservatif constitue la seule protection réelle contre le papillomavirus humain. En effet, le vaccin n’est efficace que contre deux sous-types du virus; il n’a aucun effet sur les affections provoquées par les autres sous-types du virus.

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