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Vous êtes ici: Maladies » Apoplexie cérébrale, attaque cérébrale, apoplexie 27. Février 2017
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Apoplexie cérébrale, attaque cérébrale, apoplexie

Définition

Apoplexie cérébrale, attaque cérébrale, apoplexie

Trouble circulatoire cérébral (exsangue) survenant subitement. Le cerveau n’est plus suffisamment approvisionné en oxygène et en nutriments, ce qui entraîne un trouble de la fonction cérébrale. Si ce manque d’oxygène et de nutriments est prolongé, le tissu cérébral commence à se nécroser.

 

En cas d’infarctus cérébral léger, les symptômes peuvent disparaître après quelques heures; on parle alors d’attaque ischémique passagère ou transitoire.

Causes

  • Rétrécissement (artériosclérose) de l’artère carotide ou des artères cérébrales.
  • Occlusion des vaisseaux (thrombose)
  • Obstruction des vaisseaux par un caillot sanguin (embolie) en cas de troubles du rythme cardiaque ou de malformations cardiaques.
  • Diminution importante de la pression sanguine, par ex. en cas d’arrêt cardiaque ou en présence de troubles du rythme cardiaque.
  • Les inflammations, les malformations congénitales ou les lésions des vaisseaux cérébraux en sont rarement la cause.

 

Facteurs de risque:

  • Hypertension
  • Tabagisme
  • Diabète
  • Taux de cholestérol élevé
  • Surpoids
  • Manque d’activité physique
  • Dépression (d’après des études récentes)

Troubles (symptômes)

  • Hémiplégies, éventuellement avec la commissure des lèvres qui pend
  • Troubles de la sensibilité
  • Troubles de la parole, de la déglutition et de la vue (diplopie)
  • Difficultés de la coordination des mains
  • Vertiges
  • Rarement, céphalées
  • Nausées, vomissements
  • Dans des cas isolés, des crises d’épilepsie peuvent survenir en cas d’infarctus cérébral aigu.
  • Troubles de la conscience pouvant aller jusqu’au coma

Examens (diagnostic)

  • Anamnèse avec prise en compte des symptômes du patient
  • Examen physique
  • Tomodensitométrie pour exclure une hémorragie cérébrale, IRM
  • Examen par ultrasons
  • ECG pour détecter d’éventuels troubles du rythme cardiaque
  • Echocardiographie (fonction cardiaque, visualisation des valves cardiaques).
  • Analyses sanguines pour mettre en évidence des troubles de la coagulation sanguine.

La crise d’apoplexie constitue une urgence médicale, qui nécessite un traitement médical immédiat, même si les symptômes peuvent régresser. Le moment du début du traitement influence fortement les chances de survie et la régression des manifestations de paralysie.

Options thérapeutiques

Le traitement est fonction des causes de l’apoplexie

  • Hémorragie cérébrale: surveillance neurologique et éventuellement, intervention chirurgicale.
  • Occlusion vasculaire: surveillance de la pression sanguine et éventuellement, traitement thrombolytique (dissolution des caillots sanguins, fluidification du sang pour prévenir une nouvelle attaque cérébrale).
  • Rééducation précoce: les capacités perdues sont exercées par la pratique de gymnastique thérapeutique, d’exercices du langage, ou d’ergothérapie. Plus cette rééducation commence tôt, meilleurs seront les résultats. En fonction de la gravité de l’attaque cérébrale, le patient récupère à nouveau toutes ses fonctions. Chez certaines personnes, des mois voire des années sont nécessaires avant qu’elles ne soient à nouveau complètement indépendantes. 

Par ailleurs, il est essentiel de traiter les maladies favorisant l’apoplexie: diabète, hypertension, taux de cholestérol élevé et dépressions. Il est également très important d’éliminer les facteurs de risque: arrêt du tabagisme, perte de poids, activité physique régulière.

Complications possibles

A cette question, il n’y a pas de vraie réponse puisque beaucoup de facteurs jouent un rôle. L’endroit du cerveau où un vaisseau a été bouché est déterminant. En effet, il existe des zones défavorables où même un petit infarctus peut provoquer des handicaps permanents très graves, alors qu’un infarctus important dans une autre zone entraîne uniquement des symptômes légers.

 

Il est essentiel de prendre en compte l’état du patient dans les premières semaines après l’attaque cérébrale pour fournir un pronostic. La rééducation précoce joue un rôle très important dans ce pronostic.

Mesures préventives

Le plus important est d’éliminer les facteurs de risque et d’adopter un mode de vie sain. Le tabagisme devrait être cessé. Une perte de poids est indiquée en cas de surpoids (avant tout, alimentation pauvre en sel avec beaucoup de fruits et légumes); il faut également contrôler la glycémie, le taux de cholestérol et la pression artérielle. Une activité physique régulière contribue également à prévenir une attaque cérébrale.

 

Si la pression sanguine est élevée et qu’un traitement médicamenteux est nécessaire, celui-ci doit être adapté à chaque patient. Le patient ne doit pas décider lui-même d’arrêter les médicaments.

 

Discutez des facteurs de risque et des moyens pour les réduire avec votre médecin.

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