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Vous êtes ici: Maladies » Adiposité, Obésité, Surpoids 19. Février 2017
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Adiposité, Obésité, Surpoids

Définition

Adiposité, Obésité, Surpoids: indice de masse corporelle (IMC)

Du fait de notre mode de vie, à savoir peu d’activité physique et un apport calorique élevé malgré une dépense énergétique plus faible, de plus en plus de personnes sont malades des conséquences d’une surcharge pondérale ou d’une obésité. L’obésité se caractérise par une accumulation excessive de tissu graisseux dans le corps. Une surcharge pondérale apparaît principalement lors d’un déséquilibre de la balance énergétique, c’est-à-dire quand l’apport énergétique, issu essentiellement d’une alimentation riche en graisses, excède la dépense d’énergie.

 

L’Indice de Masse Corporelle (IMC) sert de référence pour estimer le poids.

 

Il est possible de déterminer de quelle forme il s’agit grâce à l’indice de masse corporelle (IMC). Le risque de maladies secondaires augmente en fonction de la gravité du surpoids.

 

L’IMC se calcule à partir de la taille et du poids. La formule de l’IMC est aujourd’hui considérée comme standard pour distinguer les différentes formes de surpoids/obésité.

 

Normes selon l'OMS

  • L’IMC s’applique à des adultes âgés d’au moins 18 ans.
  • Le poids normal correspond à un IMC qui se situe entre 19 à 24 kg/m² pour les femmes et entre 20 à 24 pour les hommes.
  • Le surpoids correspond à un IMC situé entre 25 et 30 kg/m²
  • L’obésité correspond à un IMC supérieur à 30 kg/m²
L’obésité correspond ainsi à un IMC supérieur à 30. La surcharge pondérale, et surtout l’obésité, augmentent le risque de maladies associées comme l’hypertension artérielle, le diabète, l’infarctus du myocarde, l’accident vasculaire cérébral, l’arthrose et le syndrome d'apnées du sommeil.

Causes

On estime qu’en Suisse, approximativement 30% de la population est en surcharge pondérale et environ 10% des personnes sont obèses. Dans de rares cas, des troubles métaboliques ou des maladies comme l’hypothyroïdie ou une sécrétion excessive de cortisol (syndrome de Cushing) sont responsables de l’évolution vers une obésité. Mais pour une large majorité des personnes atteintes, le mode de vie actuel, à savoir une alimentation trop riche associée à un manque d’activité physique, est déterminant dans l’apparition d’une surcharge pondérale. Le stress ou des facteurs psychiques telles la solitude ou la frustration favorisent souvent la prise de poids lorsque la nourriture, et en particulier les sucreries, servent de compensation ou de récompense. On suppose également que des facteurs génétiques jouent un rôle dans l’apparition de l’obésité.

Troubles (symptômes)

Graisse abdominale dangereuse

La surcharge pondérale et l’obésité conduisent à divers troubles et maladies associées. Des troubles fréquents sont :

  • Détresse respiratoire, dyspnée ou crises d’arrêts respiratoires, surtout la nuit (apnée nocturne)
  • Transpiration excessive
  • Surcharge articulaire avec douleurs de dos ou de genou...
  • Dépression en raison d’un manque de confiance en soi
Les maladies associées sont décrites au chapitre Complications.

Examens (diagnostic)

L’anamnèse avec prise en compte des symptômes du patient et le calcul de l’IMC sont nécessaires pour évaluer le degré et les conséquences du surpoids/obésité.


En présence d’un surpoids massif, la répartition des graisses au sein de l’organisme se modifie avec l’apparition d’une silhouette en forme de pomme ou de poire.

 

Dans la silhouette en forme de pomme, typiquement androïde, la graisse s’accumule au niveau du ventre. Cette graisse abdominale augmente le risque d’affections secondaires. Dans la silhouette en forme de poire, typiquement féminine, la graisse s’accumule au niveau des cuisses et des fesses.

 

L’accumulation de graisse (obésité abdominale) est considérée comme l’un des facteurs de risque principaux de diabète et de maladies cardiaques. Pour évaluer la quantité de graisse abdominale, on peut mesurer le tour de taille. Dès qu’il dépasse 80 cm chez la femme et 94 cm chez l’homme, le risque de maladies associées augmente. On parle d’obésité abdominale dès lors que le tour de taille est supérieur à 88 cm chez la femme et 102 cm chez l’homme.

Options thérapeutiques

Après exclusion d’une cause organique à l’origine de l’obésité, le traitement repose sur trois piliers:
1) Conseils diététiques et restriction de l’apport en calories
2) Thérapie comportementale (changement du comportement alimentaire.)3) Activité physique


A partir d’un IMC > 25, il convient de modifier le style de vie, particulièrement en présence d’une silhouette en forme de pomme (forme androïde). En présence d’un IMC > 30, cette modification du style de vie devient impérieuse.

 

Une fois le poids cible atteint, le problème le plus difficile consiste à stabiliser le poids. Seuls les principes thérapeutiques focalisés sur le long terme sont efficaces. Souvent, une perte de poids trop rapide entraîne un gain de poids encore plus important (effet yoyo).

Seul(e) celui/celle qui est disposé à changer son alimentation et son style de vie peut y parvenir ! Après la perte de poids, les principes d’une alimentation équilibrée et le changement du style de vie doivent être poursuivis au long cours. Environ un tiers des sujets atteints d’obésité parvient, grâce à la motivation et au changement du style de vie, à maintenir son poids sur le long terme.

 

La perte de poids a un impact très positif sur la santé et permet de prévenir

 

Médicaments

Chez les personnes très obèses ne parvenant pas à réduire leur poids par restriction alimentaire et exercice physique, un traitement médicamenteux peut s’avérer nécessaire. Font partie de ces traitements:

  • Anorexiants (médicaments bloquant l’appétit)
  • Inhibiteurs de l’absorption des graisses
  • Substances expansives (favorisent la sensation de satiété)

 

Note importante : ces médicaments peuvent présenter des effets indésirables (système circulatoire) et doivent être pris sous surveillance médicale stricte.

 

Méfiance envers les remèdes miracles : le poids idéal ne peut être atteint en quelques semaines. Il faut du temps et beaucoup de patience avant que l’organisme ne s’habitue à la nouvelle alimentation et au nouveau style de vie.

 

Interventions chirurgicales

Lorsque la surcharge pondérale est très importante (à partir d’un IMC > 40) ou si avec un IMC de 35 des maladies associées sont déjà apparues, une opération visant la perte de poids peut dans certains cas être réalisée. Il existe fondamentalement différentes possibilités:

 

  • Le bypass gastrique

Le bypass gastrique est de nos jours l’intervention chirurgicale la plus recommandée, c’est aussi celle qui est le plus souvent réalisée. Il s’agit de fermer par suturation environ 2/3 de l’estomac. La partie restante, appelée aussi « poche gastrique », ne peut accueillir plus qu’une faible quantité de nourriture, par conséquent, la sensation de satiété se manifeste plus tôt. En créant une déviation de l’intestin grêle, les sucs digestifs provenant de la vésicule biliaire et du pancréas ne se mélangent au bol alimentaire qu’à mi-chemin de l’intestin grêle, ce qui conduit à une absorption moindre des aliments et favorise encore la perte de poids.

 

  • Gastrectomie partielle par plicature, gastrectomie longitudinale

La gastrectomie partielle par plicature, on parle aussi de gastrectomie longitudinale ou encore de sleeve gastrectomie, est la deuxième intervention chirurgicale la plus répandue. Elle est recommandée aux patients souffrant d’obésité importante ou de maladies associées sévères. L’opération consiste à retirer une partie de l’estomac. La partie restante se présente sous la forme d’un long tuyau. Parce que la capacité de l’estomac est réduite, il n’est plus possible d’absorber la même quantité de nourriture qu’auparavant; la sensation de satiété apparaît donc plus tôt. La gastrectomie longitudinale présente par ailleurs l’avantage de diminuer significativement la sécrétion de ghréline, l’« hormone de la faim » produite par la muqueuse de l’estomac, et de réduire ainsi d’autant la sensation de faim. Si la gastrectomie partielle par plicature ne permet pas une perte de poids suffisante, il est toujours possible de la convertir plus tard en bypass gastrique.

  • Anneau gastrique

Autrefois, on utilisait beaucoup l’anneau gastrique. Aujourd’hui, on ne le pose que dans certains cas isolés, car souvent, il s’ensuit une nouvelle prise de poids, et parce que d’autres interventions tel le bypass gastrique s’avèrent à terme malgré tout nécessaires. Il s’agit de poser un anneau en silicone autour de l’estomac au niveau de sa partie supérieure. Cette chirurgie laparoscopique se réalise sous anesthésie générale. Lors de la pose, l’anneau peut être réglé selon un diamètre intérieur plus étroit ou plus large, ce qui nécessite du chirurgien qu’il soit très expérimenté. La pose de l’anneau gastrique donne lieu à un petit pré-estomac chargé d’accueillir le bol alimentaire. Le pré-estomac est bien plus petit que l’estomac, ce qui engendre une prise alimentaire largement réduite.

Complications possibles

Conséquences de l’excès de poids

Chez les personnes obèses, la perte de poids a des répercussions très positives, notamment sur le taux de cholestérol du sang. Des maladies secondaires peuvent ainsi être prévenues ou limitées.

 

Lobésité peut être à lorigine des affections suivantes:

  • Affections cardiaques pouvant aller jusquà linfarctus du myocarde
  • Insuffisance cardiaque suite à laccumulation de graisses dans le coeur
  • Artériosclérose
  • Maladie diabétique (diabète de type 2)
  • Augmentation du taux de lipides dans le sang (cholestérol et triglycérides)
  • Calculs de la vésicule biliaire
  • Thromboses veineuses aux jambes (obstruction partielle ou complète dune veine de la jambe)
  • Lésions des articulations (arthrose)
  • Complications durant la grossesse

Mesures préventives

Alimentation saine et activité physique régulière

Un mode de vie sain composé d’activité physique régulière et d’une alimentation équilibrée et adaptée à la dépense énergétique est le facteur essentiel pour prévenir la surcharge pondérale. L’apport calorique devrait être fonction de la dépense énergétique. Un individu dont le travail est principalement physique peut et doit manger davantage qu’une personne qui travaille assise ou dont l’activité est peu sollicitante physiquement. Les exercices de relaxation aident à éliminer le stress et une activité physique régulière (jogging, vélo, marche) favorise un métabolisme sain.

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