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Vous êtes ici: Alimentation » Actualitès Alimentation 31. Mars 2017
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Huile d’olive & Cie protègent de l’infarctus cardiaque et de l’attaque cérébrale

Depuis plusieurs années, le régime dit méditerranéen est recommandé en particulier aux patients cardiaques. Il n’existait cependant jusqu’à aujourd’hui aucune preuve définitive qui démontrait son efficacité. Les résultats d’une étude menée depuis 2003 sur ce régime avec plus de 7‘000 personnes à risque montrent à présent que le régime méditerranéen, même sans réduction de la consommation de calories, permet de réduire de 30% le risque de subir un infarctus cardiaque et une attaque cérébrale.

Un régime méditerranéen
contre l’infarctus
cardiaque et l’attaque
cérébrale
 
Le régime méditerranéen se compose d’un apport en quantité d’huile d’olive, de noix et de produits à base de céréales complètes.

 

Le poisson et la volaille doivent être limités, alors que les fruits et légumes doivent être mangés à gogo. Le lait, la viande rouge et les sucreries doivent être écartés, mais un verre de vin rouge est conseillé par jour.
 
Des chercheurs espagnols ont lancé en 2003 l’étude „Prevención con Dieta Mediterránea“ (PERIMED) à laquelle 7'447 hommes et femmes âgés entre 55 et 80 ans ont pris part. Au début de l’étude, les participants ne présentaient aucune maladie cardiovasculaire, mais souffraient par contre du diabète de type 2 ou d’au moins trois des autres facteurs de risques cardiovasculaires que sont la cigarette, l’hypertension artérielle, le cholestérol élevé, la surcharge pondérale ou la prédisposition génétique.


Les participants ont été séparés en trois groupes en fonction du régime alimentaire à suivre. Deux groupes devaient mener un régime typiquement méditerranéen, c’est-à-dire une consommation importante d’huile d’olive et de noix. En guise de soutien, un des deux groupes recevait gratuitement une bouteille d’huile d’olive par semaine. L’autre groupe recevait chaque jour 30 grammes de noix (15 grammes de noix communes, 7.5 grammes de noisettes et 7.5 grammes d’amandes) à consommer obligatoirement. Le troisième groupe (groupe de contrôle) devait suivre un régime pauvre en graisses et ne recevait aucun aliment en cadeau.


Aucun de ces trois régimes ne nécessitait ni une réduction de la consommation de calories ni une augmentation de la pratique sportive. Les patients des deux groupes sous régime méditerranéen ont été soutenus par un conseiller nutritionnel ; ceux du groupe de contrôle ont bénéficié tout d’abord de simples informations, avant de recevoir aussi les conseils d’experts.


Les facteurs de risque présents (80% des participants présentaient une hypertension artérielle, 50% un diabète de type 2, 70% un taux de cholestérol élevé) ont continué à être pris en charge avec des médicaments durant l’étude. Les chercheurs se sont principalement penchés sur l’effet éventuel du régime sur la prévention d’un infarctus cardiaque, d’une attaque cérébrale ou d’une mort liée à une maladie cardiovasculaire.


Après 4.8 années, l’étude a été interrompue à cause d’une analyse intermédiaire révélant des résultats impressionnants: le bénéfice obtenu par le régime méditerranéen était clair dans les deux groupes l’ayant mené.
Au moment de l’arrêt de l’étude, 288 participants avaient souffert d’un infarctus cardiaque ou d’une attaque cérébrale, ou étaient décédés d’un accident cardiovasculaire: 96 personnes du groupe ‘‘huile d’olive’’, 83 du groupe ’’noix’’ et 109 du groupe de contrôle (régime ’’normal’’ mais pauvre en graisse). D’après les calculs des chercheurs, le régime méditerranéen a ainsi réduit de 30% le risque cardiovasculaire.


Le bénéfice réel pour tout un chacun avec 3 accidents cardiaques sur 1‘000 années de traitement ne semble pas être très grand. Cependant, un médicament présentant un tel résultat serait sans autre autorisé à être mis sur le marché, même si le régime n’a démontré aucun effet marqué sur la mortalité globale, selon les auteurs de l’étude.


Il est aussi important de préciser que le régime méditerranéen n’a pas été exploité de manière optimale: la consommation de poissons n’a augmenté que d‘environ 0.3 repas par semaine et celle de légumes de 0.4 repas par semaine, alors que les participants n’ont utilisé en moyenne que le tiers de la bouteille d’huile d’olive mise à disposition par semaine. Les chercheurs supposent donc qu’une application optimale du régime méditerranéen permettrait d’avoir des résultats encore meilleurs.

aerzteblatt.de

21.03.2013 - dzu

 
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